« Tôt ou tard, on doit un tribut à l’amour. Heureux qui le paye dans l’âge de plaire, & qui trouve alors l’Objet qui doit fixer son cœur ! que de peines & de chagrins il s’épargne ! que de folies & de mépris il évite ! Ah ! les Moralistes ont raison ! il faut fuir l’amour ; c’est le poison de la vie, pour les Infortunés qui ne doivent plus espérer de retour ! »

 



« Tôt ou tard, on doit un tribut à l’amour. Heureux qui le paye dans l’âge de plaire, & qui trouve alors l’Objet qui doit fixer son cœur ! que de peines & de chagrins il s’épargne ! que de folies & de mépris il évite ! Ah ! les Moralistes ont raison ! il faut fuir l’amour ; c’est le poison de la vie, pour les Infortunés qui ne doivent plus espérer de retour ! »


(Nicolas-Edme Rétif de la Bretonne, Les Contemporaines, 97e nouvelle, « La femme tardive, ou la dernière Aventure d'une femme de 40 ans », t. XVII, 1782)

Commentaires

Posts les plus consultés de ce blog

Timotée Joly, au bienveillant Lecteur ; Au sujet des critiques. Les Contemporaines volume V (1780-1781). — On s’est trompé sur l’idée qu’on s’est formée d’un Livre, qui ne se vend pas sous le manteau.

Rétif de la Bretonne et ses imprimeurs. Liste chronologique des imprimeurs des ouvrages de Nicolas-Edme Rétif de la Bretonne.

« […] Nous ne devons regarder l’éloge de l’entier dénuement, que comme l’effort estimable de gens bien intentionnés, pour faire supporter patiemment aux misérables un état qui pourrait les rendre dangereux. » par Nicolas-Edme Rétif de la Bretonne. Note de bas de page, Page 6 de la première partie de la Confidence nécessaire, A Cambridge, 1769