Extrait de La Fille séduite, XIXe nouvelle des Contemporaines de Rétif de la Bretonne (page 226 de la seconde édition, 1781) "[...] C’était une Fille absolument perdue, qui s’était livrée par pur libertinage à un Homme-marié, qu’elle avoit trompé de tout son pouvoir. Cette Fille avoit un de ces tempéramens de feu, auquel les infortunées qu’il domine, ne peuvent commander : ce qui la rendoit peut-être plus excusable que d’autres ; elle n’était libertine que pour satisfaire ses sens. [...]"

 


"[...] C’était une Fille absolument perdue, qui s’était livrée par pur libertinage à un Homme-marié, qu’elle avoit trompé de tout son pouvoir. Cette Fille avoit un de ces tempéramens de feu, auquel les infortunées qu’il domine, ne peuvent commander : ce qui la rendoit peut-être plus excusable que d’autres ; elle n’était libertine que pour satisfaire ses sens. [...]"
Orthographe et syntaxe originale conservées.
Extrait de La Fille séduite, XIXe nouvelle des Contemporaines de Rétif de la Bretonne (page 226 de la seconde édition, 1781)

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